Au sommet avec les All Blacks, Hansen et Foster proches de la relégation au Japon
Comme quoi on peut être le meilleur entraîneur du monde, sans une bonne équipe, on n’y arrive pas toujours. Et n’est pas Ted Lasso qui veut. Ce que vivent actuellement Ian Foster et Steve Hansen est aux antipodes de ce qu’ils vivaient alors qu’ils étaient à la tête de la Nouvelle-Zélande.
Hansen était adjoint de Graham Henry lorsque les All Blacks ont été sacrés champions du monde en 2011, puis seul aux commandes pour le doublé en 2015, ainsi que leur médaille de bronze au Japon en 2019.
Ian Foster, l’adjoint de Hansen en 2019, était entraîneur lorsque les All Blacks se sont inclinés en finale de la Coupe du Monde de Rugby 2023.
Bref, tout ça pour dire que, en leur temps, ces deux personnalités influentes du rugby mondial étaient au top. Mais depuis qu’ils se sont exilés au Japon en 2024, c’est pas si simple.
En 12 rencontres, ils n’ont gagné que 2 matchs pour l’instant. Sur les cinq dernières rencontres, ils n’ont pu décrocher qu’une victoire malgré la présence de quelques cadors du rugby mondial (Aaron Smith, Michael Hooper, Kazuki Himeno, William Tupou, Richie Gray…)
Seulement 5 points d’avance sur la lanterne rouge
Toyota Verblitz traverse une saison délicate. Actuellement 11e du classement avec seulement cinq points d’avance sur la dernière place, le club est sous la menace directe des barrages de relégation, d’autant que la Japan Rugby League One a réduit le format du « Replacement Battle » à quatre équipes, au lieu de six.
La défaite face aux Dynaboars a encore fragilisé la position du duo Hansen-Foster, qui pourrait voir son équipe contrainte de disputer ces matchs couperets pour rester en Division 1.
Il reste six journées pour inverser la tendance (fin de la phase régulière le 10 mai), avec l’espoir de voir revenir Pieter-Steph du Toit, élu joueur World Rugby de l’année 2024, attendu à la mi-avril. Opéré de l’épaule, le deuxième ou troisième-ligne n’a plus joué depuis la victoire des Springboks sur l’Angleterre le 16 novembre et en club depuis le mois de mai (d’où l’appel d’urgence à Michael Hooper).
Son impact pourrait être décisif, même s’il ne pourra participer qu’aux trois derniers matchs. D’ici là, Verblitz devra faire face à un calendrier très relevé : Canon Eagles (6e), Wild Knights (2e), Black Rams (9e), Sungoliath (8e), Honda Heat (10e) et Kubota Spears (3e). Une série de rencontres qui s’annonce capitale dans la course au maintien.
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