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La Nouvelle-Zélande en demi-finale, l'Irlande maudite

PARIS, FRANCE - OCTOBER 14: Ardie Savea of New Zealand scores his team's second try during the Rugby World Cup France 2023 Quarter Final match between Ireland and New Zealand at Stade de France on October 14, 2023 in Paris, France. (Photo by Justin Setterfield - World Rugby/World Rugby via Getty Images)

La Nouvelle-Zélande a désormais remporté neuf de ses dix quarts de finale de la Coupe du Monde de Rugby (seule exception en 2007 contre la France), en battant l’Irlande 24-28 samedi 14 octobre au Stade de France à Saint-Denis.

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Une immense déception pour l’Irlande, équipe n°1 au monde, qui n’a jamais réussi à passer le stade des quarts de finale en Coupe du Monde de Rugby ; celui-ci étant son huitième. Il y a quatre ans, la Nouvelle-Zélande avait déjà battu l’Irlande à Tokyo (46-14) à ce stade de la compétition.

Rencontre
Coupe du Monde de Rugby
Ireland
24 - 28
Temps complet
New Zealand
Toutes les stats et les données

Mais cette année, le XV du Trèfle partait favori après être sorti invaincu de la phase de poule, la Nouvelle-Zélande avait mal débuté son mondial en s’inclinant face à la France dans le match d’ouverture.

Un combat intense

Le combat a été à la hauteur des attentes. Dès le haka, le ton était donné. Inaudibles, les Néo-Zélandais ont subi à la fois le bruit assourdissant des supporters irlandais et la formation d’un huit par les joueurs irlandais, en hommage à Anthony Foley, ancien entraîneur du Munster, numéro 8 à l’époque où il était joueur (62 sélections entre 1995 et 2005), décédé à Paris il y a sept ans, à deux jours près.

Et s’il fallait résumer cette intensité par une autre action, ce seraient sans doute ces 37 phases de jeu dans les cinq dernières minutes qui se sont soldées par un ballon récupéré par les Néo-Zélandais. Cruelle fin.

Synthèse du match

1
Coups de pied de pénalité
3
3
Essais
3
2
Transformations
2
0
Drops
0
173
Courses avec ballon
120
7
Franchissements
6
11
Turnovers perdus
3
4
Turnovers gagnés
7

Une action folle qui concluait un match immense qui avait commencé de la même manière : 30 phases de jeu autour de la ligne des cinq mètres pour une action qui ne s’est concrétisée que par un but de pénalité pour la Nouvelle-Zélande (7e).

Un début de match dominé par la Nouvelle-Zélande

Les vingt premières minutes ont été dominées par les All Blacks, passant un but de pénalité à 50 mètres (Jordie Barrett, 13e) et aplatissant en coin (Leicester Fainga’anuku, 20e) après une incroyable combinaison partie d’une chandelle de Beauden Barrett relayée par un échange entre les deux centres.

Pas en reste, l’Irlande a tenté de percer le mur noir à plusieurs reprises jusqu’à ce que l’inarrêtable Bundee Aki s’affale dans l’en-but. Après un essai de Ardie Savea tout en plongeon (impérial aussi bien en attaque qu’en défense), le carton jaune infligé à Aaron Smith (36e) pour jeu déloyal conduira à l’essai de Jamison Gibson-Park (38e) après une touche bien négociée par Peter O’Mahony pour ramener l’Irlande à un point de la Nouvelle-Zélande (17-18).

Momentum

0'
HT
FT
Ireland
New Zealand

Une stat pouvait laisser deviner la suite : la Nouvelle-Zélande avait toujours mené à la mi-temps en quarts de finale de Coupe du Monde de Rugby alors que ça n’a jamais été le cas pour l’Irlande.

Fin de match étouffante

Il faudra attendre la 54e minute pour que la Nouvelle-Zélande se donne un peu d’air avec un franchissement de Richie Mo’unga après une touche sur la ligne des 40 néo-zélandais. Rien qu’une passe servira à Will Jordan pour marquer son quatrième essai en autant de matchs, transformé à 49 mètres par Jordie Barrett ; une habitude pour le trois-quarts centre.

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Alors que Sexton manquait de réduire l’écart de trois points avant l’heure de jeu, l’Irlande choisit quelques minutes plus tard la touche plutôt que les poteaux pour la troisième fois depuis le début de la rencontre. Un maul d’une puissance rare enfonça littéralement la défense des All Blacks. L’essai de pénalité accordé à cause du talonneur Codie Taylor (64e) ramenait le XV du Trèfle à un point pour une fin de match suffocante.

Les All Blacks ont réussi à tenir à 14 contre 15, Barrett passant une nouvelle pénalité à 42 mètres (69e). Sans le savoir, il venait de sceller le score, 24-28.

Les triples champions du monde (1987, 1999, 2011) défieront l’Argentine vendredi 20 octobre à 21h au Stade de France pour la première demi-finale.

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J
JW 5 hours ago
Does South Africa have a future in European competition?

I rated Lowe well enough to be an AB. Remember we were picking the likes of George Bridge above such players so theres no disputing a lot of bad decisions have been made by those last two coaches. Does a team like the ABs need a finicky winger who you have to adapt and change a lot of your style with to get benefit from? No, not really. But he still would have been a basic improvement on players like even Savea at the tail of his career, Bridge, and could even have converted into the answer of replacing Beauden at the back. Instead we persisted with NMS, Naholo, Havili, Reece, all players we would have cared even less about losing and all because Rieko had Lowe's number 11 jersey nailed down.


He was of course only 23 when he decided to leave, it was back in the beggining of the period they had started retaining players (from 2018 onwards I think, they came out saying theyre going to be more aggressive at some point). So he might, all of them, only just missed out.


The main point that Ed made is that situations like Lowe's, Aki's, JGP's, aren't going to happen in future. That's a bit of a "NZ" only problem, because those players need to reach such a high standard to be chosen by the All Blacks, were as a country like Ireland wants them a lot earlier like that. This is basically the 'ready in 3 years' concept Ireland relied on, versus the '5 years and they've left' concept' were that player is now ready to be chosen by the All Blacks (given a contract to play Super, ala SBW, and hopefully Manu).


The 'mercenary' thing that will take longer to expire, and which I was referring to, is the grandparents rule. The new kids coming through now aren't going to have as many gp born overseas, so the amount of players that can leave with a prospect of International rugby offer are going to drop dramatically at some point. All these kiwi fellas playing for a PI, is going to stop sadly.


The new era problem that will replace those old concerns is now French and Japanese clubs (doing the same as NRL teams have done for decades by) picking kids out of school. The problem here is not so much a national identity one, than it is a farm system where 9 in 10 players are left with nothing. A stunted education and no support in a foreign country (well they'll get kicked out of those countries were they don't in Australia).


It's the same sort of situation were NZ would be the big guy, but there weren't many downsides with it. The only one I can think was brought up but a poster on this site, I can't recall who it was, but he seemed to know a lot of kids coming from the Islands weren't really given the capability to fly back home during school xms holidays etc. That is probably something that should be fixed by the union. Otherwise getting someone like Fakatava over here for his last year of school definitely results in NZ being able to pick the cherries off the top but it also allows that player to develop and be able to represent Tonga and under age and possibly even later in his career. Where as a kid being taken from NZ is arguably going to be worse off in every respect other than perhaps money. Not going to develop as a person, not going to develop as a player as much, so I have a lotof sympathy for NZs case that I don't include them in that group but I certainly see where you're coming from and it encourages other countries to think they can do the same while not realising they're making a much worse experience/situation.

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