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L’équipe de France de rugby à 7 est entrée dans l’histoire

Les joueurs de l'équipe de France célèbrent la victoire en Cup contre la Grande-Bretagne lors de la troisième journée du HSBC SVNS au Dignity Health Sports Park le 3 mars 2024 à Los Angeles, États-Unis . Crédit photo : Mike Lee - KLC fotos pour World Rugby

2005-2024 : 19 ans. 19 ans d’attente avant que l’équipe de France de rugby à 7 ne remporte un deuxième titre sur le circuit mondial de rugby à 7. La fois précédente, c’était chez elle, à Jean-Bouin, le 11 juin 2005.

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Cette année-là, la France de Thierry Janeczek emmenée par Renaud Dulin (frère de Brice et aujourd’hui entraîneur des trois-quarts et de l’attaque au BOPB) avait battu la Russie, l’Argentine, l’Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande puis les Fidji (28-19) en finale.

Cette fois, à Los Angeles, c’était la Grande-Bretagne qui, pourtant, ne fait clairement pas partie des favoris cette saison, plafonnant à la 9e place du général et bloquée dans la zone de relégation, qui a fait les frais de la détermination des Français.

Mais ce tournoi de Los Angeles – cinquième étape de la saison – a vu les « petits » lutter de toutes leurs forces à l’image de l’Espagne qui a terminé 4e, son plus haut depuis des lustres.

Eloignée de la zone de relégation

A l’approche de la fin de saison – encore deux étapes avant la grande finale à Madrid – la France s’est complètement écartée de la zone de relégation en se hissant à la 4e place du classement général provisoire.

Avant le début de cette tournée en Amérique du Nord, elle était classée 7e, à six points seulement de la zone de relégation. Désormais, elle en est à 21 points en deux tournois. Le bronze à Vancouver et l’or à Los Angeles ont beaucoup aidé.

« Je suis vraiment très fier pour l’équipe, pour les garçons. C’était vraiment difficile. On travaille dur à chaque fois et où qu’on soit. On est très heureux ce soir », confiait le capitaine Paulin Riva à l’issue de la finale remportée haut la main 21-0 contre la Grande-Bretagne.

« Je pense que c’est un nouveau rugby pour la France. On adore le rugby, le Sevens. On espère qu’on fera la même chose au prochain tournoi. Je suis très fier. »

L’apport indéniable d’Antoine Dupont

Avec 18 essais marqués aux Etats-Unis (en 25 visites dans les 22 adverses), la France affiche le deuxième meilleur taux de réalisation de toutes les équipes à 80,7%, juste derrière les Fidji (82,2%).

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L’apport d’Antoine Dupont a sans nul doute était un des éléments de cette réussite. Et Los Angeles n’était que le deuxième tournoi sur le circuit pour le meilleur joueur de rugby à XV au monde.

A quatre points d’être le meilleur marqueur de points français sur ce tournoi (c’est finalement Stephen Parez-Edo Martin qui l’est avec 19 points), Dupont est le meilleur marqueur d’essais de l’équipe de France (3), est celui qui a délivré le plus de passes décisives (3), celui qui compte le plus de courses avec ballon (23), le plus de franchissements (3) et de offloads (6).

Trois français dans la Dream Team

Ce n’est donc pas un hasard si trois joueurs français ont intégré pour la première fois la Dream Team du tournoi : Andy Timo, Antoine Dupont et Paulin Riva.

« Je n’ai pas de mot, c’est génial. Le travail d’équipe est superbe, on grandit chaque année, chaque jour, à chaque tournoi. C’est concret. C’est un bon résultat pour nous de finir comme ça », ajoutait Stephen Parez-Edo Martin, sacré joueur de la finale.

« Le plus beau est la victoire à la fin. C’est ma 10e année et ma première victoire en finale, je suis très heureux, surtout de l’avoir fait ici à Los Angeles. »

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Comments on RugbyPass

J
JW 2 hours ago
Razor has an about turn on All Blacks eligibility rules

Yep, another problem!


I think he would have, in the instance I mentioned, which wasn’t changing anything other than correctly applying todays eligibility quidelines. Which is an arbitrary construct, as the deal likely would have played out completely differently, but I just ‘allowed’ him to have 1 year sabbatically for his ‘loyalty’, rather than having some arbitrary number like 70 caps required.


So if Richie had a 3 year deal, and the first year he was allowed to use him still, I don’t think he’d really not transition to Dmac being his main 10, as he’s obviously the only one he can use for the following two years, therefore likely his only real option for the WC (very hard for Richie to overtake him in such a short time). Richie would purely be a security net in a situation like I proposition where there are only small changes to the eligibility.


The system is not working well enough though, as we don’t have the Rugby Championship or World Cup trophies, do we? Well on that last question, that’s all I’m really saying but I would not believe a word this author says, so it’s entirely a ‘what if’ discussion, but if the author is right and now they are actually going to be more flexible, I think that’s great yeah. Ultimately thought I think those two players were an anomaly signing their contracts and futures up so far ahead, especially of when they were performing. Both jumped at the opportunity of good contracts when their All Black prospects weren’t looking that bright.

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